Colonel Chardon

Lieutenant-colonel Chardon

Mis à jour : lundi 2 février 2015 16:42

 

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Nous avons eu beaucoup de difficultés à trouver des photos du Colonel Chardon.

 

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Novembre 1936. Cérémonie de départ du Colonel Duhamel, chef du territoire.

- salut à l'étendard, Chardon est entre Duhamel et le Cdt Devie

- Duhamel s'entretient avec Chardon, de face le Cdt d'Avila

Archives Decordier

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Chardon, lieutenant de goum, contre El Hiba


Vétéran du 3ème Goum marocain en 1908 en Chaouïa, il fut un des officiers des Affaires Indigènes de la plus haute qualité, au passé prestigieux, dont la valeur n’eut d’égale que la modestie (note de l’auteur : il est bien rare de trouver de lui une photo où il regarde l’objectif).
Au mois d’août 1912, il fait partie avec son 3ème goum à cheval de l’avant-garde de la colonne Mangin qui se porte sur Marrakech que le prétendant El Hiba a l’intention d’investir.
Le 22, le contact est pris à 18 heures avec un parti ennemi et le combat s’engage. A 19 heures, la pointe de l’avant-garde est stoppée par le feu des rebelles et ne peut plus avancer. La nuit tombe, semant une certaine confusion parmi les unités. Après les avoir regroupées au son du clairon, Mangin prescrit de reprendre la marche en avant, une compagnie de tirailleurs sénégalais en tête. Brusquement une violente fusillade éclate à 50 mètres en avant des éléments du premier échelon. Pour dégager les sénégalais, le lieutenant Chardon fait mettre baïonnette au canon à ses goumiers à pied et sonner la charge. Les goumiers se lancent alors à l’assaut et, après une course de 1500 mètres effectuée avec un entrain remarquable ils pénètrent dans un campement, que les “hommes bleus” viennent d’abandonner précipitamment. L’ennemi, estimé à 1500 fantassins et 400 cavaliers, s’est enfuit dans toutes les directions, laissant derrière lui plusieurs cadavres, 7000 cartouches, ses tentes et un important bagage.
El Hiba ayant entre temps investi Marrakech, pour éviter le massacre des Européens prisonniers, le général Lyautey décide de suspendre la marche sur la ville et de se tenir en garde sur les positions du moment. Mais, tandis qu’il renforce les défenses de son poste à l’avant-garde, Mangin apprend, le 28 dans la soirée, que le gros de la méhalla d’El hiba se trouve à Ben Guerir. Il décide alors de marcher la nuit même sur un groupe léger rebelle qui flanque la méhalla avec la majeure partie de ses moyens. Il articule sa colonne en trois groupements, disposant chacun d’un goum, le lieutenant Chardon avec le 3ème goum en fait partie.
Mais en fin de nuit l’arrivée de la colonne Mangin a été éventée, le colonel décide alors de foncer sur la méhalla stationnée à Ben Guerir vers laquelle d’autres unités makhzen sont en train de progresser. Quand le gros de la colonne y arrive, l’ennemi s’est déjà replié sur Sidi Bou Othmane en laissant sur le terrain de nombreux cadavres de chevaux et d’hommes car l’artillerie de Mangin est déjà entrée en action. Ce sera ensuite la grande bataille de Sidi Bou Othmane qui verra la déroute de la méhalla du Mahdi el Hiba.
A cette occasion, le colonel Mangin donnera l’ordre au capitaine Picard, responsable des goums, de rassembler toute la cavalerie de la colonne et de foncer directement sur le camp en tournant la masse des combattants “hommes bleus” qui déjà se repliaient en désordre. Cette masse de 400 chevaux, dont font partie le 2ème et 3ème goums, part dès qu’elle a pris sa formation de charge et, au grand galop, sable au clair, atteint les tentes, ramasse un étendard dont le porteur venait d’être tué, et s’empare d’un canon, de caisses de munitions d’artillerie ainsi que d’un gros approvisionnement de toute nature, sucre, farine, huile, etc. Une centaine d’homme sont tués à coups de pointe. La panique s’empare alors de la méhalla, dont tous les hommes s’enfuient vers les cols des Jbilet.
Le 7 septembre 1912, la colonne Mangin délivre Marrakech
Entre le 15 octobre et le 10 novembre, le colonel Mangin s’efforce alors de ramener le calme dans les tribus de l’ouest de Marrakech, encore troublées par le passage des contingents d’El Hiba. La tribu des Mesfioua, après avoir subi l’influence de Ma el Aïnin, puis celle d’El Hiba, est pratiquement en révolte ouverte contre le Makhzen depuis 1911. Elle refuse d’obéir à son caïd, qui est Si en Madani Glaoui. Elle constitue donc le premier objectif de l’opération.
Mangin quitte Marrakech le 14 novembre avec des troupes, renforcées de la harka de Si el Madani et de celle de son frère Si Thami. Le capitaine Capperon et le lieutenant Chardon sont chargés, à l’Etat-major de la colonne, du Service des renseignements. Le problème se réglera par le combat de Tasghimout après lequel la tribu fera sa soumission. La pacification des tribus du Haut Atlas vient de commencer, elle sera très longue.
Chardon, capitaine au Service de renseignements
Fin 1914, le groupe mobile de Marrakech a fait jonction avec celui du tadla, achevant ainsi la pacification des tribus qui occupent la plaine et le versant occidental de l’Atlas.
En 1915, le 2ème goum, du capitaine Orthlieb, stationné à la Kelaa, participe à toutes les opérations qui aboutissent à la création du poste de Tanant, en pays N'Tifa. Puis, avec le 14ème goum du capitaine Deshorties, il ouvre la marche de la colonne qui pénètre chez les Aït Messat, avec la harka du caïd Si el Madani Glaoui qu’accompagne et conseille le capitaine Chardon. Il crée et occupe le poste d’Azilal, où le premier Bureau de Renseignements officiel pour le versant Nord de l’Atlas est confié au capitaine Chardon, tandis que le 14ème goum s’installe à Tanant.
Fin 1918, les forces makhzen subissent de gros revers dans le Tafilalet et son obligées d’évacuer le poste de Tighmart, près d’Erfoud. Le territoire de Bou Denib venant d’être rattaché à la Subdivision de Meknès, son chef, le général Poeymirau, y concentre toutes les forces disponibles pour une action qui s’impose, tandis qu’à Marrakech le général de Lamothe reçoit des instructions pour entreprendre une opération de diversion avec les seules forces du pacha Si Thami el Glaoui.
La dissidence s’étend avec le siège des postes d’Erfoud et de Ksar es Souk. Poeymirau entre en action le 12 janvier 1919. Le 15, il enlève le ksar de Meski  (existe toujours en ruine non loin de la Source), où il est blessé par l’éclatement prématuré d’un obus de son artillerie. Le général Lyautey, arrivé par avion, le remplace aussitôt en attendant une colonne appelée en hâte du Tadla. Le 25 janvier, puis le 30 à Amelkis, les harkas dissidentes sont disloquées. Un barrage solide de postes est établi entre Ksar es-Souk et Erfoud.
De son côté, le général de lamothe, accompagné par le capitaine Chardon, chef de son Bureau Régional de Renseignements, escorté par l’escadron de spahis sénégalais, quitte Marrakech le 29 décembre 1918 avec le pacha Si Thami Glaoui. Ce dernier est à la tête d’un contingent de 700 à 800 cavaliers, auquel a été jointe une section d’artillerie de montagne, dont les cadres seuls sont français. dans les premiers jours de janvier, malgré la neige, la colonne franchit le col de Telouet. Le 7, elle arrive à Taourirt de Ouarzazate, où elle se renforce de 4000 fantassins.
Sérieusement préparée par le caïd Si Hamou el Glaoui, la marche se poursuit ensuite vers le Dadès. Le Pacha de Marrakech et Chardon recueillent sur leur passage l’adhésion des populations Imerghan dont les contingents armés se joignent peu à peu à la harka. Portée à près de 10.000 hommes, cette dernière stationne quelques jours à taourirt où elle s’organise avant d’affronter le Todgha où la dissidence semble s’être organisée. Sans difficulté, le 22 janvier, elle rejoint Tinerhir où le 24, après avoir repoussé une vive attaque, elle enlève brillamment le ksar d’Ilemchane qui, canonné par l’artillerie, se rend après quatre heures d’un violent combat.
Après ce succès, le Glaoui gagne le Ferkla et s’installe à 60 km d’Erfoud, en se reliant par émissaires au groupe mobile de Bou Denib. La liaison effective est réalisée le 29 janvier.


Chardon, commandant, chef du Cercle d’Azilal
Dans le Cercle d’Azilal dont le chef est le commandant Chardon, nouvellement promu en 1924, l’action politique l’emporte sur l’action militaire. Le lieutenant Spillmann est aux commandes de l’important bureau de Renseignements de Bou Yahia. Malgré l’importance des moyens mis en œuvre, le bloc dissident dont Sidi Mah el Ahançali est le chef respecté, n’a toujours pas été entamé. Ses guerriers ont même tenu en échec, en 1922, la harka du pacha Si Thami el Glaoui dans la vallée des Aït Bouguemez, et ce dernier en est humilié.
En 1925, les manœuvres de Spillmann finissent pas décider Sidi Mah à faire sa soumission mais à certaines conditions qu’il exige approuvées par le général Daugan en personne, commandant la Région de Marrakech :
- ne pas être placé, ni lui ni les siens, sous l’autorité du pacha de Marrakech,
- conserver le commandement des tribus qui obéissent à sa famille depuis des siècles,
- lui laisser le temps de préparer ses gens à cette idée de soumission.
Les discussions sont longues, difficiles, car Sidi Mah, opiniâtre et rusé, exige que l’accord soit consigné par écrit. Finalement le général Daugan, de guerre lasse, laisse carte blanche à Chardon et à Spillmann pour conduire les tractations à leur terme... et l’accord fut consigné par écrit !
Grâce à la diplomatie de Chardon et de Spillmann, 2500 à 3000 familles relevant de l’autorité de Sidi Mah, ce qui représentait un territoire considérable, acceptèrent de se soumettre au Makhzen. Les hommes fournirent par la suite d’importants contingents de partisans qui luttèrent aux côtés des goums principalement dans le Kerdous et plus tard contre les Aït Atta dans le Sagho. Sidi Mah restera loyal et fidèle à sa parole donnée jusqu’à sa mort. Ce qui ne fut pas toujours le cas de tous les grands chefs de tribu du Haut-Atlas.
La doctrine politique du commandant Chardon était désormais établie. Il en fera l’illustration quelques années plus tard, avec Spillmann son fidèle adjoint, sur le versant sud de l’Atlas, où la pénétration pacifique dans l’oued Drâa sera son couronnement.
Chardon, lieutenant-colonel, chef de Cercle à Ouarzazate


En 1927, le général Huré, alors chef de la Région de Marrakech, obtient l’accord du Pacha Si Thami Glaoui pour l’installation dans le district de Ouarzazate d’un bureau des Affaires Indigènes et d’un poste militaire tenu par le 35ème goum, l’ensemble aux ordres du lieutenant Spillmann, ce qui devient effectif au début de 1928.
En 1929, le “Bureau” de renseignements du Ouarzazate est érigé en Cercle, sous les ordres du lieutenant-colonel Chardon, qui va y imprimer sa marque, profondément humaine.
Il dispose de trois goums :
- le 35e qui s’installe à Tazenakht, en accord avec Si Hamou Glaoua;
- dans la vallée du Drâa, ceux que l’on appelait affectueusement les “Seigneurs du Drâa” : Spillmann, de Saint Bon, Hubschwerlin, Laënnec, Gauthier...
- dans la vallée du Dadès et celle du Todgha : Paulin, Beaurpère, du Plessis de Grenédan, Barrieux, Bertiaux, Pommier, Sentagne...
- le 36ème goum qui va construire son poste à la Kelaa des Mgouna;
- le 39ème goum, qui sera créé à Telouet le 1er novembre 1929.Parmi cette pléiade de lieutenants et de capitaines, une mention spéciale doit être donnée au lieutenant Spillmann. Ancien adjoint du capitaine Chardon à Azilal en 1921, il avait, comme chef du bureau d’Agdz, la confiance totale du Commandant du Territoire, et c’est lui qui fut chargé d’organiser et de mener à son terme la pacification de la vallée du Drâa jusqu’à Mhamid.
L’étude qu’il a rédigée en 1936, sous le titre Les Aït Atta du Sahara et la pacification du Haut Drâa sera le meilleur guide pour présenter l’action des goums dans cette politique de pénétration pacifique dont les principes directeur découlent directement de la pensée du Maréchal Lyautey.
Cercle de Ouarzazate, sécurité assurée

Ses officiers étaient ses collaborateurs plus que ses subordonnés, ce qui ne l’empêchait pas d’avoir sur eux une autorité bien assise, solide et quelque fois bourrue, mais s’affirmant en tout, partout et toujours. Dur pour lui-même, il l’était autant pour les autres, travaillant et faisant travailler jusqu’à quatorze heures par jour, ce qui n’était pas toujours facile, comme il n’était pas toujours plaisant de l’entendre dire vers minuit : “Nous allons nous reposer un peu. Nous avons vu les travaux de piste, nous allons voir maintenant comment il convient d’organiser et de contrôler la justice.

Bien évidemment, la journée commençait à 6 heures, déplacement à cheval, pour aller visiter les chantiers. Homme d’action, d’autorité, mais aussi de cœur, massif de corps et d’attitude, légèrement bedonnant (comme une grande majorité d’officiers supérieurs de l’époque), sobre dans ses expressions mais fin d’esprit, d’un jugement sûr, accompagné d’intuitions heureuses, le colonel Chardon avait su s’entourer d’une équipe de jeunes officiers, plein d’allant, enthousiastes, croyant en leur mission et s’y consacrant totalement, à l’exemple de leur chef. Au cours de leur carrière, beaucoup continueront à faire parler d’eux.
De 1928 à 1931, on pouvait définir, en gros, quatre cellules de travail dans l’équipe Chardon :
- au P.C. Chardon, fixe et mobile : Dugrais, Caillès, Brochier (AMM), Tivolle, Brémard, Meunier...
- dans l’Annexe, puis Cercle de Ouarzazate : Lacroix, Combes, Marthelot, Le Page, Clesca, Cramailh, Tuder, Daumarie...
La sécurité du Cercle était telle que le Résident Général, M. Lucien Saint, remplaçant du Maréchal Lyautey, accompagné du général Noguès, directeur du Cabinet Militaire et du commandant Juin, ainsi que le général Huré, chef de la région de Marrakech, put se rendre en juin 1929 à Skoura, où il fut accueilli par le Glaoui, entouré de tous les notables de son commandement.
L’influence de la présence de la France s’est étendu rapidement vers l’Est grâce à la méthode mise au point par le colonel Chardon : son action politique permit de faire connaissance des populations et d’organiser des chantiers de piste qui ouvrirent le pays à la vie économique. Puis, quand le moment était jugé opportun, l’installation d’un poste ou d’un bureau des A.I. concrétisait l’extension du territoire soumis au Makhzen. Un certain nombre d’unités, les 10e, 20e, 25e, 32e et 35e goums, venant pour la plupart du front nord ou de la tache de Taza (où la guerre du Rif était terminée) feront ainsi mouvement pour prendre garnison dans le Cercle de Ouarzazate.
Bien que la plus grande partie des troupes de la région de Marrakech ait été employée depuis le deuxième trimestre de l’année 1932 aux opérations de l’Atlas, le lieutenant-colonel Chardon, dans le territoire de Ouarzazate, exécuta en se servant magistralement des quelques troupes régulières disponibles à Marrakech, de ses partisans, de ses goums et de ses mokhaznis, de fructueuses reconnaissances dans le Haut Todgha et dans la direction du coude du Draâ. Il fit en même temps de nombreuses liaisons avec les supplétifs des confins, protégeant ainsi les chantiers de la piste Todgha-Ferkla.
En novembre, le lieutenant-colonel Chardon, à la tête d’une colonne légère, part de Zagora, atteint le coude du Draâ le 15, y fonde le poste de Mhamid et repart vers le nord en direction de Nkob et de Tazarine.
Le 29 novembre, après la jonction à Tazzarine des troupes de Marrakech et des Confins, le massif du Sagho est définitivement “mis en tache”. C’est d’ailleurs dans ce massif que se réfugient tous les irréductibles qui avaient jusque-là installé leurs campements dans l’Ougnate, le NKob et le Taghbalt. A part ceux-ci, tous les habitants de ces régions font leur soumission à l’arrivée des colonnes makhzen.
La piste suit les avances du lieutenant-colonel Chardon et, de même que la piste Dadès-Ferkla-Tafilalet met en liaison autocyclabe les régions de Marrakech et des Confins par le Nord du Sagho, cette piste s’embranchant sur celle du Draâ va rejoindre le haut Ziz par le Sud du Sagho.
Enfévrier 1933, pour les premiers combats au Jebel Sagho, le lieutenant-colonel Chardon reçut le commandement du groupement A, comprenant 4 harkas, 5 goums et la section de 80 de montagne de la milice de Marrakech (dépendant du Glaoui), avec pour objectif le rassemblement dissident du Bou Gafer.
Lors de l’attaque générale du 21 février, le groupement ouest ne put avancer que faiblement, retardé et par le terrain infernal et par la résistance ennemie de plus en plus violente. Il arriva cependant à s’emparer de plusieurs mouvements de terrain qui permirent d’interdire complètement l’accès aux assiégés de la vallée de l’Akka n’Oulili. Malheureusement, l’éclatement prématuré d’un obus de 65 blessa grièvement à l’oeil le lieutenant-colonel Chardon qui fut contraint de quitter son commandement.

Faire la guerre...
Précisément le colonel Chardon s’ingénia à ne pas la faire... 
Les officiers de son bureau furent des collaborateurs plus que des subordonnés, ce qui ne l’empêchait pas d’avoir sur eux une autorité bien assise, solide et quelquefois bourrue. Dur pour lui-même, il l’était autant pour les autres, travaillant et faisant travailler 12 à 14 heures par jour. Homme d’action, d’autorité, mais aussi de coeur, massif de corps et d’attitude, sobre dans ses expressions mais fin d’esprit, d’un jugement sûr, accompagné d’intuitions heureuses, le colonel Chardon sut s’entourer d’une “équipe” de jeunes officiers, pleins d’allant, enthousiastes, croyant en leur mission et s’y consacrant totalement, à l’exemple de leur chef.
Après sa grave blessure du Sagho en 1933, Chardon atteint Tindouf en mars 1934 à la tête d’un groupement parti du Coude du Draa; il termina sa carrière active en 1937.
A la mobilisation de 1939, le colonel Chardon se voyait confier le commandement des Confins Marocains à Tiznit.
En 1941, il prenait sa retraite, d’abord à Marrakech, sa ville de prédilection, où tout le monde l’appréciait, puis enfin dans son pays natal le Languedoc où il quittait ce monde en septembre 1961.

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Remerciements

Merci à Madame Balmigère, à Madame Decordier, à Monsieur Lafite, à Madame Kerhuel et à Pierre Katrakazos pour avoir accepté de mettre leurs archives familiales à disposition. Sauf indication contraire, les documents reproduits font partie des archives de l’auteur.