Tourisme

La C.T.M., petite histoire

Mis à jour : mercredi 25 novembre 2015 14:39
Félix Nataf. Extrait de : Jean Epinat, un homme, une aventure au Maroc. Editions Souffles 1987.
Et d’après : Le roi de la route, par Maurice Constantin-Weyer. Editions du Milieu du Monde 1941.

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CTM
En septembre 1912, à la demande de la Sûreté Nationale dont il était le fournisseur en véhicules pour les grands personnages étrangers en voyage en France, Jean Epinat procure le personnel et le matériel nécessaire  à la visite de l’ex-Sultan Moulay Hafid. C’est au cours du séjour que le dernier fit à Vichy qu’Epinat rencontre pour la première fois le général Lyautey.
Le rayonnement du Grand Africain fait une profonde impression sur Epinat, qui ne saura pas résister à la demande pressante de Lyautey, de venir au maroc étudier un programme de transports en commun jugé indispensable au développement économique du pays et, par voie de conséquence, à la pacification complète du pays.
Epinat envoie alors sur place son premier agent, René Martin, étudier la question. En septembre 1914, il vient lui-même pour en commencer la mise en place, mais la guerre interrompt le projet.
En 1919, sur un appel renouvelé de Lyautey, désireux de posséder une entreprise capable de rayonner à l’intérieur du territoire récemment pacifié, Epinat, répondant à cet appel, présente la candidature de sa société.
Mais il fallait passer par une adjudication publique; un cahier des charges fixait le nombre de véhicules à fournir, leurs caractéristiques et, en raison de l’urgence, un délai très bref pour leur présentation en ordre de marche à Casablanca. Epinat réussit alors le tour de force de se procurer le nombre de véhicules exigés, les acheminer vers un port, affréter un bateau, les charger à bord, les transporter à Casablanca où il débarquèrent à l’aube du jour où le délai annoncé par la Commission expirait. La C.T.M., nouvellement créée, fut alors déclarée adjudicataire.
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Source : Dafina.net
La mise en route des nouvelles lignes de transport dans un pays neuf, manquant de tout au lendemain de la guerre, et surtout de main d’oeuvre qualifiée, exigeait d’Epinat et de ses collaborateurs venus avec lui de France, des efforts surhumains. La clientèle au début n’était pas nombreuse. Toutefois, la rentabilité de l’entreprise était assurée grâce à une subvention de l’Etat prévue au cahier des charge de l’adjudication, subvention qui devait alimenter longtemps les critiques des journaux d’opposition.
Puis le succès vint, mais en même temps, il suscita des concurrents. D’abord des chauffeurs-patrons avec un ou deux véhicules; ensuite, les bénéfices aidant, des petites entreprises disposant de plusieurs véhicules et qui se développèrent jusqu’à menacer, par des bas tarifs, l’existence de la CTM, contrainte d’appliquer les mêmes tarifs.
A cause de son organisation plus coûteuse que celle, à peu près inexistante, de ses concurrents, la CTM enregistra un déficit qui alla en s’amplifiant. Il fallait trouver un remède, Epinat n’en vit qu’un seul : racheter et absorber les principaux concurrents. Dès que ce fut fait, non sans mal, Epinat fit paraître sur une page entière du journal Le Petit Marocain, les nouveaux tarifs de la CTM en forte augmentation sur ceux qui lui avait été imposé par la concurrence. La CTM, berceau de l’ONA était sauvée.
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Source : Dafina.net
Dès sa création en 1919, le directeur général de la Compagnie Générale de Transport et de Tourisme au Maroc (C.T.M.), CITIEM, en arabe) fut Edouard Lebascle et ceci jusqu’à sa retraite.
On le trouvait dans son bureau, au premier étage de la gare CTM, place de France à Casa dès l’aube, pour assister au départ des premiers cars, jusqu’à une ou deux heures du matin.
Quand la CTM fut marocanisée, après l’indépendance, il continua, avec beaucoup de conscience, à suivre le développement de l’entreprise, pendant tout le temps où, à la demande de la nouvelle direction marocaine, il demeura membre du Conseil d’Administration.
Un car de la CTM en 1945


Saviez vous que...

A la veille de la Seconde Guerre mondiale Jean Epinat pensa transformer la CTM en une société coopérative appartenant à ses employés et à ses ouvriers.
Quand le préfet Maurice Laurent, ancien chef de la Région civile de Casablanca, prit sa retraite, Jean Epinat le fit entrer au conseil d’administration de l’ONA et lui confia de nombreuses missions qui l’amenèrent à circuler souvent dans tout le Maroc.
A cette époque, le souci majeur d’Epinat était la CTM. On savait notamment que certains chauffeurs de cars essayaient d’arrondir leur salaire en encaissant des “courses de route” sans délivrer de billets. Il y avait vraiment abus dans ce trafic; c’était le “mal” de la CTM.
Epinat cherchait donc par tous les moyens à y mettre fin. Mais les contrôleurs étaient vite repérés et n’y parvenaient que faiblement. Epinat n’hésita pas à demander au préfet Laurent, lors de ses déplacements, de ne pas utiliser sa voiture et de prendre les cars de la CTM. Ainsi pensait-il, on pourrait mieux surprendre les trafics et les faire cesser...
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La CTM d'hier à aujourd'hui

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Des bêtes de somme tractant des diligences aux bus à étage climatisés haut de gamme, en passant par les cars Panhard à la devanture semblable à celle de la mythique «Traction avant» : la CTM (Compagnie des Transports Marocains) aura marqué de son empreinte le transport routier de voyageurs au Maroc !
Le long voyage de cette compagnie a commencé au début du siècle dernier, précisément en 1912. Le Maréchal Lyautey, alors Résident général au Maroc, profitant d’une visite du sultan Moulay Hafid à Vichy, suggère à Jean Epinat, propriétaire de nombreuses entreprises de transport en France, de monter une compagnie au Maroc. Le projet sera concrétisé en 1919.
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Le 30 novembre de cette année-là, Jean Epinat et ses associés, Eugène Paris et Paul Lutzy, se virent adjuger l’exploitation de ces lignes et créèrent la CTM (Compagnie de transports et de tourisme au Maroc). Principales activités, le transport de voyageurs, la messagerie et le transport de touristes. Dès la première année, 800 000 kilomètres sont parcourus par les véhicules de la compagnie, mais l’affaire n’est pas assez rentable et les subventions versées par l’administration de l’époque insuffisante.
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Pour y remédier,la CTM rachète alors les petits transporteurs qui la concurrencent.
Par le renouvellement de son contrat, la compagnie acquiert en outre le droit d’exploiter une flotte de taxis automobiles pour relier les gares de la CTM, dans les grandes villes, aux petits villages et centres environnants.
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La croissance ne tarde pas à être au rendez-vous.
L’entreprise connaît une dizaine d’années de prospérité.
Le réseau s’étend, les agences se multiplient, de nouveaux bâtiments et garages sont construits et le matériel renouvelé régulièrement.
Mais la prospérité sera de courte durée.
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La dépression économique des années 30 qui suit la crise de 1929, et les prémices de la Seconde guerre mondiale plongent le secteur dans le marasme. La compagnie qui, entre-temps, avait diversifié ses activités dans les mines et le tourisme, en décembre 1933, érige le transport de voyageurs en départements autonomes en créant la Compagnie auxiliaire de transport au Maroc, dont elle prend la majorité du capital.
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Toutefois, pour que le monogramme CTM, déjà porteur de valeur commerciale, reste dédié à l’activité transport, la maison-mère devient, le 5 janvier 1934, l’Omnium Nord Africain (Ona), ancêtre du holding actuel; bien évidemment, la CTM reste encore l’activité la plus importante de l’Ona. Mais au fil du temps, la maison-mère axera son développement sur ses autres activités au détriment du transport. Cette stratégie se traduit par la cession d’une partie de ses participations dans la CTM au groupe des Chemins de fer du Maroc, qui restera actionnaire de l’entreprise jusqu’en 1963.
En 1963, l’Ona se retire de la compagnie. C’est cette année là que l’Etat met fin aux concessions accordées au groupe, prend le contrôle de la CTM (qui se trouve ainsi nationalisée) et transfère l’activité des transports ferroviaires à l’ONCF nouvellement créé. 1963 fut également un tournant avec l’entrée en lice de la CDG (Caisse de dépôt et de gestion). Celle-ci, qui se lance dans le transport routier, a pris le contrôle d’une société tétouanaise, La Venciana, qui est rebaptisée «Lignes nationales» (LN). Mais comme l’Etat veut promouvoir les transports routiers, LN sera fusionnée avec la CTM en 1969. La nouvelle entité deviendra ainsi la CTM-LN.Dès 1970, les difficultés financières refont surface. Ce qui pousse l’Etat à augmenter ses parts dans la compagnie à 47% en 1975, 66% en 1981 et 80,7 % en 1986. La CTM évitera ainsi de justesse la liquidation et sera définitivement sauvée par la privatisation, en 1993.
La compagnie ne se limita pas à l’activité de transport. A partir de 1928, elle opérait dans la messagerie. Plus tard, ce sera le transport touristique. La diversification dans le transport de personnel eut en revanche moins de réussite.
Aujourd’hui, le nom de la CTM est à ce point ancré dans l’imaginaire marocain que la compagnie est souvent assimilée à une société nationale. Point fort, une qualité de prestation inégalée et un maillage serré du territoire : la CTM multiplie son réseau de commissionnaires et améliore le service grâce à la modernisation de ses gares et agences.
D’après un article de Noredine El Abbassi, paru dans L’Economiste 14-07-2006.

La vraie histoire de Jean Epinat et de la C.T.M.

Sur un site internet il est écrit qu'en septembre 1912, le sultan du Maroc Moulay Hafid, déchu et en exil, a effectué un séjour de trois semaines à Vichy pour une cure et que c'est à cette occasion qu'Epinat a rencontré pour la première fois le général Lyautey, Résident Général au Maroc. Ce site fait référence à un article de Noredine el Abassi paru le 14/07/2006 dans le journal marocain l'Economiste... mais aussi à un livre écrit en 1987 par le dénommé Félix Nataf et intitulé « Jean Epinat, un homme, une aventure au Maroc »... Pourquoi cette histoire de rencontre, à l'occasion d'une cure de Moulay Hafid, entre Jean Epinat et Lyautey circule-t-elle à travers des livres, articles de presse et sur le net ? Ce qui est certain c'est que c'est inexact... car il est facile de savoir que l'ancien sultan Moulay Hafid n'était pas en cure thermale à Vichy en septembre 1912 et que le général Lyautey n'a pas mis les pieds en France à la même époque... L'ancien sultan a été présent à Vichy dans une villa annexe de l'hôtel Majestic entre le 17 et 25 août 1912 où, de Vichy, il a été visiter Moulins et Clermont Ferrant. Il a ensuite continué son séjour touristique, par une visite de Versailles, Paris, Dieppe, Aix-les-Bains et Nice, et ceci jusqu'au 16 septembre, date où il a quitté la France à bord du bateau « Mongolie ». Pendant toute cette période le général Lyautey n'a pas quitté le Maroc... Jean Epinat, qui avait des attaches dans la région de Vichy, a du être un moment en contact avec Moulay Hafid car il fut chargé des déplacements du Sultan. Jean Epinat, homme entreprenant, a sûrement pris contact avec Lyautey (ou le contraire) avant ou après ce séjour du Sultan. Il est possible que cette histoire ait été un peu « brodée » !
Source :
Les Cahiers Bourbonnais, article de Maurice Sarazin qui relate en détails ce séjour avec photos.

C'est Monsieur Linarè, préfet de l'Allier, qui supervisait toutes les opérations de déplacement et de sécurité de l'ancien sultan lors de son séjour à Vichy. Lorsqu'en août 1919 une convention est signée entre le représentant du Gouvernement Chérifien et le dénommé Jean Epinat, ce dernier ne représente pas la Compagnie Générale de Transports et de Tourisme au Maroc (dite CTM) mais la Société Générale de Transports Départementaux dont le siège était situé non pas à Vichy mais à Puteaux (Seine), quai national. Ce n'est qu'en novembre 1919 qu'apparait la Compagnie Générale de Transports et Tourisme au Maroc, qui bénéficie d'une rétrocession de la convention précitée. Les statuts de cette Société Anonyme ont été déposés chez Maître Lacoste, notaire à Cusset (Allier) le 22 novembre, puis il y a eu deux assemblées générales dont les délibérations ont été déposées chez Maître Lacoste à Vichy le 17 décembre 1919.
Outre Jean Epinat, demeurant à Vichy, figurent parmi les premiers administrateurs de la CTM : Noé Boyer, demeurant à Puteaux, Joseph Aletti, demeurant à Paris, Lyon Lévy, ingénieur civil demeurant à Paris, et Fernand Bouyonnet, demeurant à Toulouse.
Ensuite il a fallu expédier l'ensemble des actes aux tribunaux compétents du Maroc, notamment à celui de Casablanca où avait été domicilié le siège de la société, 66 rue Lassalle. Cette procédure a été assez longue puisqu'on trouve les inscriptions au Tribunal d'Instance de Casablanca seulement en mars/avril 1920. Ce ne sera que fin mai 1920 qu'une assemblée générale extraordinaire des actionnaires de la CTM, tenue à l'hôtel Claridg's, 74 Avenue des Champs-Elysées à Paris, « marocanise » la société : «
une Société anonyme marocaine qui sera régie par les lois actuellement en vigueur dans l'étendue du Protectorat du Maroc ».
On ne sait pas quand exactement les premières lignes de transport routier de la CTM ont réellement commencé à fonctionner, mais on peut douter que ce soit en 1919, voire même en 1920. Pour preuve, en 1920 l'immeuble de la Place de France, où s'installera la CTM était toujours occupé par la firme anglaise
African Eastern and Trade Corporation Limited, comme le montrent les cartes postales d'époque. Au début des années 1930, Jean Epinat, président de la Compagnie Générale de Transports et Tourisme au Maroc, est alors domicilié à Casablanca, Villa Le Riad, 9 rue de Franche-Comté. Comme pour beaucoup de personnes qui ont fait fortune au Maroc (Pagnon, Lafon, etc.), on n'a pas mal brodé sur leurs débuts (eux-même peut-être aussi). Ainsi pour Epinat, on racontait qu'il aurait débuté comme moniteur de vélo école sur les bords de l'Allier ?
En 1912, il avait des affaires à Vichy (transport, garage ?) et il est fort possible qu'il ait véhiculé le Sultan. L'article de Maurice Sarazin confirme qu'Epinat ne pouvait pas avoir rencontré Lyautey à Vichy mais par contre peut-être Mme Lyautey qui y était en séjour et qui a participé à quelques réceptions ou repas en l'honneur du Sultan qui lui a rendu une visite privée. Le Sultan aurait logé à la villa Majestic mise à disposition par Joseph Aletti, directeur général de l'hôtel (un des futurs adminisrateur de la CTM ), ou il aurait rencontré le ministre Regnault et le Général Brulard. En France, Jean Epinat et Jean Hennocque se sont ensuite partagés la concession, chacun ayant compétence dans des villes différentes. Jean Epinat couvrait les zones de Vichy et d'Aix les Bains en tant que représentant de la marque Delaunay-Belleville; il avait trois garages à Vichy : le Garage Palace, rue de Ballore, le Sporting Garage, rue d'Italie et le Garage du Catalpa, place du Catalpa.Débordes, dans son livre sur les places et rues de Vichy, donne quelques éléments sur la jeunesse d'Epinat, peu vérifiable; il y a peut-être aussi des erreurs mais c'est intéressant.
Vers 1900, il aurait fait un grand périple en Amérique, Chili, Argentine, Brésil et Guyane à la recherche d'une « fortune » à faire ?? puis retour un peu précipité en 1903. Il s'installe modestement à Vichy l'été et à Nice l'hiver; on parle de réparateur de vélos ou de moniteur de vélo-école, il aurait ouvert peut-être son premier garage : le garage de l'Europe où il aurait été à la fois ouvrier, contremaître et patron; il est certain qu'il a prospéré. Il se lie avec Joseph Aletti qu'il aurait rencontré à Nice et qui deviendra plus tard son associé. Aletti montera entre autres un empire hôtelier en Europe et construira pour le Centenaire de la France en Algérie, le célèbre hôtel Aletti d'Alger. Epinat, propriétaire de nombreuses sociétés de transport, est alors mandaté par le pouvoir français pour assurer les déplacements du sultan dans l’Hexagone. Lyautey, qui a vent de la nouvelle, s’empresse de proposer à Epinat de s’installer au Maroc. L’offre est alléchante : dans ce pays, de nombreux chantiers sont prévus dans les années qui suivent l’établissement du Protectorat. Epinat prend donc la route, direction le Maroc, pour tâter le pouls du marché. Mais la Première guerre mondiale éclate, et refroidit l’entrepreneur, qui met son projet en veilleuse. Sept ans plus tard, le résident général lance un appel d’offres pour l’exploitation des lignes de transports en commun au Maroc. En 1914, Epinat aurait été mobilisé dans un service automobile de l'Armée puis malade il sera affecté à Vichy à la direction de ses établissements travaillant pour la Défense nationale. En 1915, Epinat installe deux ateliers à Montluçon pour l'usinage d'obus. C'est après la guerre qu'il porte ses intérêts sur le Maroc qui avait besoin de développer des réseaux de communication modernes, il est certain qu'il connaissait beaucoup de gens influents dans les milieux d'affaires, les milieux administratifs et politiques Aletti et plus tard au Maroc : le groupe Mas, le Glaoui et bien d'autres; il était aussi lié avec le Général Boichut.

Le cahier des charges est strict, et exige la mise en place d’une flotte d’un minimum de cinquante véhicules, en un temps record de quatre mois, un véritable exploit en ces temps d’après-guerre. A l’aube du jour de l’expiration de l’adjudication, Epinat remporte finalement le marché, avec son associé Eugène Paris, ex-président de la commission permanente de réquisition du matériel automobile du ministère de la Guerre en France. Le 30 novembre 1919, la Compagnie générale de transport et de tourisme au Maroc, qui enfantera l’actuelle CTM, voit le jour. Un cargo battant pavillon grec transporte alors la marchandise de France jusqu’à Casablanca, Mohammedia et El Jadida où des chaînes de montage travaillent jour et nuit pour assembler les premiers cars. « Ce jour-là, les véhicules remontés pouvaient défiler dans les rues de Casablanca, en empruntant le boulevard Poëmirau (actuel boulevard Hassan Seghir, ndlr) et la place de France (actuelle place Mohammed V, ndlr) », raconte Mohamed Sijilmassi dans L’Epopée des transports au Maroc.

Source : Cigalou, Dafina.net

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