Pour mémoire

Vicomte Charles de Foucauld, explorateur

Mis à jour : mercredi 1 juin 2016 08:59

Biographie du Vicomte Charles de Foucauld, 1858 - 1916

 

Cela évitera peut-être à certains journalistes marocains et autres, pseudo-historiens, de dire n’importe quoi...
En 1864, à l'âge de six ans, Charles et sa sœur Marie, devenus orphelins, sont confiés à leur grand-père maternel. La guerre franco-allemande de 1870 les chasse de Strasbourg. Après des études à Nancy et à Paris chez les Jésuites où il prépare le concours d'entrée à Saint-Cyr, Charles perd la foi vers 1875. L'année suivante, il est admis à Saint-Cyr. Sous-lieutenant à Saumur, il mène une vie de désordre et d'excentricités. En 1880, son régiment est envoyé à Sétif en Algérie, c'est son premier contact avec l'Afrique. Au bout d'un an, il est mis en congé par retrait d'emploi pour "indiscipline doublée d'inconduite notoire". Réintégré sur sa demande dans la même année, lors de la révolte de Bou Amama dans le Sud-Oranais, il participe aux huit mois de campagne. L'insurrection terminée, il demande un congé pour partir en voyage dans le Sud. N'ayant pu obtenir ce congé, il donne sa démission et vient s'installer à Alger pour préparer son grand voyage au Maroc; il apprend alors l'arabe et l'hébreu.
Entre 1883 et 1884, le Vicomte Charles de Foucauld entreprend à 25 ans, un voyage de reconnaissance au Maroc. En avril 1885, il reçoit la médaille d'or de la Société Française de Géographie. Après cinq autres mois de reconnaissance dans le Sud Algérien, il s'installe à Paris pour y préparer son ouvrage : Reconnaissance au Maroc, qui sera édité en 1888. Il sera ordonné prêtre le 9 juin 1901, soit 17 ans après un voyage au Maroc qui n’aura été qu’un simple voyage d’étude et d’exploration.
A Paris, pas de lit dans son appartement. Charles de Foucauld dort sur un tapis, enroulé dans un burnous. Son âme aspire à trouver Dieu. Il entre souvent dans les églises et un jour y fait cette prière : "Mon Dieu si Vous existez, faites que je Vous connaisse". Fin octobre 1886, en l'église Saint Augustin, il se confesse et reçoit la Sainte Communion des mains de l'abbé Huvelin. Deux ans plus tard, après la parution de son livre sur son voyage au Maroc, il part en pèlerinage en Terre Sainte. Revenu en France, il entre à la Trappe de Notre-Dame-des-Neiges en janvier 1890 et prend le nom de Frère Marie-Albéric. Au cours de l'été suivant, il part pour la Trappe d'Akbès en Syrie.
Après avoir démissionné en 1890 de la Société de Géographie, Frère Marie-Albéric renonce également à son grade d'officier de réserve. En 1892, il prononce ses vœux et reçoit la tonsure. Huit mois plus tard, il formule pour la première fois l'idée d'une congrégation nouvelle de moines vivant uniquement du travail de leurs mains et menant effectivement la vie de Notre-Seigneur à Nazareth. En 1896, Charles de Foucauld rédige son premier projet de congrégation religieuse. Il est alors envoyé à Rome où il doit étudier en principe pendant trois ans. Après trois mois, le Révérend Père Général lui accorde la dispense de ses vœux et le laisse libre de suivre la vocation particulière qui lui paraît être la sienne. En février 1897, il prononce les deux vœux de chasteté et de pauvreté perpétuels, puis s'embarque pour la Terre Sainte. En 1900, Frère Marie-Albéric veut acheter le Mont des Béatitudes pour s'y installer comme prêtre-ermite. Le projet n'aboutissant pas, il rentre en France et se décide à se préparer au sacerdoce.
Le 9 juin 1901, il est ordonné prêtre au Grand Séminaire de Viviers. Il est alors autorisé à vivre seul ou avec d'autres, dans le diocèse du Sahara. Il choisit d'aller s'installer vers le Sud de l'Oranie, à proximité de la frontière marocaine, dans le but de préparer l'évangélisation du Maroc. Le 20 octobre 1901, Frère Charles de Jésus célèbre pour la première fois la messe à Béni-Abbès et achète un terrain sur lequel il construit une fraternité. Le 9 janvier 1902, il rachète son premier esclave qu'il appelle Joseph du Sacré-Cœur. L'année suivante, le père de Foucauld songe à accomplir des voyages au Maroc et à y installer une Fraternité. Il voudrait être rejoint par des compagnons auxquels il demanderait trois choses : "Etre prêts à avoir la tête coupée - être prêts à mourir de faim - être prêts à lui obéir malgré son indignité". Au mois de juin, devant l'impossibilité de se rendre au Maroc, il confie, à monseigneur Guérin et au commandant Laperrine, son projet d'évangéliser le pays touareg. A la fin de l'été 1903, il va porter secours aux soldats blessés dans les combats de Taghit et d'El Moungar.
Entre 1904 et 1905, il commence ses tournées d'apprivoisement. Accompagnant des colonnes qui nomadisent à travers le désert, il prend contact avec les populations du Sud ou du Sahara central. Au cours de l'année 1905, il est autorisé à participer à une tournée de nomadisation vers le Hoggar. La mission arrive à Tamanrasset en août 1905. Le Père de Foucauld commence par vivre dans une zériba, puis il se construit une maison en pierre et terre séchée. Il décide de s'y installer pour quelques mois. Lors de son retour de Béni-Abbès en septembre 1906, le Général Lyautey vient lui rendre visite.
En décembre 1906, à Maison Carrée, chez les Pères Blancs, monseigneur Guérin lui donne un compagnon, le Frère Michel. Un an plus tard, les deux religieux partent pour le Hoggar. Le frère Michel, dont la santé ne résiste pas aux fatigues du voyage, quitte le Père à In Salah. De Juillet 1907 à Noël 1908, le Frère Charles reprend sa vie régulière et monastique à Tamanrasset. Fin décembre 1908, sur demande de sa famille, il fait un premier séjour en France pendant quatre mois et obtient l'approbation des statuts de “L'Union des Frères et Sœurs du Sacré-Cœur, pieuse union" pour l'évangélisation des colonies. Jusqu’en décembre 1911, ce sera une alternance de séjours entre la France et Tamanrasset. A l’Asekrem, il fait son testament : "Je désire être enterré au lieu même où je mourrai et y reposer jusqu'à la résurrection. J'interdis qu'on transporte mon corps, qu'on l'enlève du lieu où le bon Dieu m'aura fait achever mon pèlerinage.
En septembre 1914, à la nouvelle de la déclaration de guerre en Europe, le Père décide de rester sur place. En avril 1916, investi par un rezzou venu de Libye, le fort français de Djanet tombe. Le capitaine De la Roche fait alors édifier à Tamanrasset un fortin pour protéger la population touareg en cas d'attaque. Le Père s'y installe en Juin. Il meurt assassiné le 1er décembre 1916.
Charles de Foucauld a laissé de nombreux documents scientifiques qu'a publié l'Université d'Alger. Onze instituts religieux, deux instituts séculiers et six associations publiques ou privées de fidèles, l'ensemble formant l'Association famille spirituelle Charles de Foucauld, ont tous en commun les grandes orientations de ce dernier, en portant une attention particulière aux pauvres. Symbole du dialogue entre chrétiens et musulmans au temps de l'Algérie française, il a aussi laissé derrière lui de nombreux écrits spirituels, une abondante correspondance, et un célèbre ouvrage d'explorateur et de géographe : Reconnaissance au Maroc 1883-1884.
Le père Charles de Foucauld a été béatifié en novembre 2005 par le pape Benoît XVI. Quelques 15 000 disciples, hommes et femmes, se réclament aujourd'hui de lui à travers le monde.
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Le personnage mis à toutes les sauces...
L'explorateur 1883-84

Durant douze mois, le Vicomte Charles de Foucauld, ancien militaire, parcourut le Maroc en vue de recueillir les renseignements qui l'intéressaient. Pour ne pas éveiller les soupçons, le jeune explorateur s'était déguisé en rabbin juif. Un ouvrage retraçant son voyage fut ensuite rédigé au cours de l'année 1885 et édité à Paris en 1888.
Écrit dans un style très sobre, ce journal est une mine d'informations ethnologiques, géographiques, linguistiques et historiques. Cet ouvrage vaudra à Charles de Foucauld la médaille d'or de la Société de géographie de Paris.
Ce journal est réputé avoir été d'une grande utilité a militaire lors de la pacification de certaines régions du Maroc.


Le danger de voyager au Maroc en 1883

Charles de Foucauld, connu lors de son voyage sous le nom de Joseph Aleman, se prétendait rabbin juif, originaire de russie. Il voyageait coiffé d'une calotte rouge et d'un turban de soie noire. C'était en réalité un jeune officier français qui avait donné sa démission de l'armée à 25 ans et appris l'arabe et l'hébreu à Alger. Il parle de son voyage dans la vallée de l’oued Imini et dans les régions voisines :
A la veille d’entreprendre mon voyage, se dressaient deux questions : quel itinéraire adopter ? quels moyens prendre pour pouvoir le suivre ?
La première question se résolvait naturellement : il fallait, autant que possible, ne passer que par des contrées encore inexplorées et, parmi celles-ci, choisir les régions qui, soit par leurs accidents physiques, soit par leurs habitants, paraissaient devoir présenter le plus d’intérêt.
Restait la seconde question : quel moyen employer ? Pourrait-on voyager comme Européen ? Faudrait-il se servir d’un déguisement ? Il y avait lieu d’hésiter; d’une part, me donner pour ce que je n’étais pas me répugnait; de l’autre les principaux explorateurs du Maroc, René Caillé, MM. Rohfls et Lenz, avaient voyagé déguisés et déclaraient cette précaution comme indispensable : c’était aussi l’opinion de nombreux musulmans marocains que je consultai avant mon départ. Je m’arrêtai au parti suivant : je partirai déguisé…
Restait à faire un choix parmi les déguisements qu’on pouvait prendre. Il n’y a que deux religions au Maroc. Il fallait à tout prix être de l’une d’elles.


Musulman ou juif ?

Dois-je coiffer le turban ou le bonnet noir ? René Caillé, MM. Rohlfs et Lenz avaient tous opté pour le turban. Je me décidai au contraire pour le bonnet. Il me sembla que ce costume, en m’abaissant, me ferait passer plus inaperçu, me donnerait plus de liberté. Je ne me trompai pas. Durant tout mon voyage, je gardai ce déguisement et je n’eus lieu que de m’en féliciter. S’il m’attira parfois de petites avanies, j’en fus dédommagé, ayant toujours mes aises pour travailler : pendant les séjours, il m’était facile, dans l’ombre des mellahs, de faire mes observations astronomiques et d’écrire des nuits entières pour compléter mes notes; dans les marches, nul ne faisait attention, nul ne daignait parler au pauvre juif qui, pendant ce temps, consultait tour à tour boussole, montre, baromètre, et relevait le chemin qu’on suivait; de plus, en tous lieux, j’obtenais par mes «cousins», comme s’appellent entre eux les juifs du Maroc, des renseignements sincères et détaillés sur la région où je me trouvais. Enfin j’excitais peu de soupçons : mon mauvais accent aurait pu en faire naître; mais ne sait-on pas qu’il y a des Israélites de tous pays ? Mon travestissement était d’ailleurs complété par la présence à mes côtés d’un juif authentique (…) Je l’avais pris à mon service et le gardai durant tout mon voyage(…) Son office consistait, d’abord à jurer partout que j’étais un rabbin, puis à se mettre en avant dans toutes les relations avec les indigènes, de manière à me laisser le plus possible dans l’ombre; enfin à me trouver toujours un logis solitaire où je pusse faire mes observations commodément, et, en cas d’impossibilité, à forger les histoires les plus fantastiques pour expliquer l’exhibition de mes instruments."


Les juifs marocains, tous commerçants

Malgré tant de précautions, je ne prétends pas que mon déguisement ait été impénétrable. Dans les quatre ou cinq points où je séjournais longtemps, ni mon bonnet noir, ni mes nouâders (les deux longues mèches de cheveux que les juifs marocains laissent pousser auprès des tempes), ni les serments, ne servirent de rien : la population juive s’aperçut tôt ou tard que j’étais un faux frère; mais une seule fois cela pensa me mettre en un sérieux péril; en général, les juifs marocains, tous commerçants, appelés fréquemment par leurs affaires dans les ports où ils trouvent nos consuls, ont avantage à être en bonne relation avec les chrétiens, surtout avec les Français. Aussi gardaient-ils religieusement le secret qu’ils avaient découvert; rien ne transpirait en dehors du mellah. (…) Quant aux musulmans, ils ne m’arriva que bien rarement de leur inspirer des soupçons.
Il y a une portion du Maroc où l’on peut voyager sans déguisement, mais elle est petite. Le pays se divise en deux parties : l’une soumise au Sultan (Hassan 1er) d’une manière effective (blad el makhzen), où les Européens circulent ouvertement et en toute sécurité; l’autre, quatre ou cinq fois plus vaste, peuplée de tribus insoumises ou indépendantes (blad es siba), où personne ne voyage en sécurité et où les Européens ne sauraient pénétrer que travestis. Les cinq sixième du Maroc sont donc entièrement fermés aux chrétiens; ils ne peuvent y entrer que par la ruse et au péril de leur vie.

C’est ainsi que le Vicomte prit le nom et l’habit du rabbin Joseph Aleman pour explorer le pays au péril de sa vie, étudier sa géographie et laisser des notes d'une grande valeur pour les historiens du Maroc.


La pratique de l’anaïa pour les voyages courts

Le Vicomte explique ce qui se pratiquait en : “Dans toutes les tribus indépendantes du Maroc, ainsi que dans celles qui sont imparfaitement soumises, la manière de voyager est la même. On demande à un membre de la tribu de vous accorder son anaïa, «protection», et de vous faire parvenir en sûreté à tel endroit que l’on désigne : il s’y engage moyennant un prix qu’on débat avec lui, la zetata. La somme fixée, il vous conduit ou vous fait conduire par un ou plusieurs hommes jusqu’au lieu convenu; là on ne vous laisse qu’en mains sûres, chez des amis auxquels on vous recommande. Ceux-ci vous mèneront ou vous feront mener plus loin dans les mêmes conditions : nouvelle anaïa, nouvelle zetata, et ainsi de suite. On passe de la sorte de main en main jusqu’à l’arrivée au terme du voyage. Ceux qui composent l’escorte sont appelés zetat… L’usage de l’anaïa forme une des principales sources de revenus des familles puissantes. C’est à elles en effet que les voyageurs s’adressent de préférence, la première condition chez un zetat étant la force de faire respecter son protégé. Il y a une seconde qualité non moins essentielle qu’il faut chercher en lui : c’est la fidélité. En des lieux où il n’y a ni lois ni justice d’aucune sorte, où chacun ne relève que de soi-même, des zetats peuvent piller, égorger, chemin faisant, les voyageurs qu’ils avaient promis de défendre, nul n’a un mot à leur dire, nul n’a un reproche à leur faire; c’est un accident contre lequel rien au monde ne peut garantir : une fois en route avec des zetats, on est entièrement à leur merci. Aussi faut-il les choisir avec la plus grande prudence et, avant de demander à un homme son anaïa, s’informer minutieusement de sa réputation.”
Pour les voyages plus long il existait une autre coutume : la debiha. Elle permettait de protéger les étrangers à la région. Cependant la debiha n'était pas toujours respectées, ce qui rendait le commerce et les voyages dangereux. Voir les autres écrits du Vicomte.

 

Le tamazirt, langue principale; les parures des femmes
Ici le tamazirt est non seulement la langue générale, c’est presque la langue unique : à peine un homme sur cinq, une femme sur vingt, savent l’arabe. Le costume est le même qu’à l’entrée des Glaoua; mais les femmes, qui dans le nord portaient peu de bijoux, en ont une foule et, en outre, se peignent la figure. Jusqu’ici un fil de verroteries mêlées de grains de corail et de pièces d’argent suspendu au cou, un second placé dans les cheveux, étaient leurs seuls ornements. Désormais elles se couvriront d’énormes colliers d’ambre et de corail, de bracelets, de broches, de diadèmes, de pendants d’oreilles et d’autres volumineuses parures d’argent.”


Approvisionnements

Dans le Grand Atlas, nous avons trouvé le lait et le miel en abondance. Ici il en a été de même; plus loin, ces deux choses seront rares. On cesse de pouvoir se procurer du savon au sud de Tikkirt; jusqu’ici on en fabriquait dans toutes les bourgades de quelque importance; c’était une spécialité lucrative des juifs; au delà des Aït Zineb, il ne s’en fait plus, il ne s’en vend plus sur les marchés. Pour laver les vêtements, on se sert de certaines herbes; le blanchissage ainsi obtenu est médiocre.

 

L'irrigation, l'agriculture et les coutumes de l'eau

Le Vicomte donne aussi des indications sur l'agriculture et les coutumes de l'époque : " Dans cette excursion, je passe auprès du confluent des oueds Iriri et Imini; ils se réunissent dans une plaine triangulaire semblable à celle de Tikkirt : même sol vaseux, bas et plat, couvert de cultures, et en hiver inondé; pas d’arbres, si ce n’est quelques uns auprès des villages; champs d’orge, de blé, surtout de maïs. On laboure avec des charrues à soc de fer, traînées par des bœufs; ces derniers sont assez nombreux dans le pays, ainsi que les moutons et les chèvres; depuis le Telouet, on voit quelques chameaux. L’oued Imini, au-dessous du confluent, a peu d’eau, 1,50 mètre de largeur, avec 40 centimètres de profondeur : ce mince filet court au milieu d’un lit de gros galets mesurant plus de 500 mètres d’une rive à l’autre. Plus haut, en face de Tasgedlt, la même rivière a 200 mètres de large et est à sec, non par manque d’eau, mais parce que les habitants la font dériver pour arroser leurs plantations; si je n’en rencontre pas dans l’oued, je traverse plusieurs larges conduites où elle coule à pleins bords. Chaque tribu, chaque village, a droit à une quantité d’eau déterminée; des traités, des qanoun la règlent. Les canaux sont une source de contestations et de querelles fréquentes entre villages et autre fractions. Ces démêlés se vident comme ils se vident tous, par la poudre : en ce moment, les gens de l’Imini et les Aït Touaïa sont en hostilités avec les Aït Zineb pour ce motif. Rarement ces guerres sont meurtrières; elles se bornent la plupart du temps à quelques coups de fusil échangés à la frontière des clans (leff).


Je recherche des personnes ayant eu quelqu’un de leur famille en poste à Ouarzazate ou dans son “territoire”, autant militaire que civil. Si elles veulent témoigner, ce site est à leur disposition. Textes et photos seront les bienvenus. Évidemment votre participation passera sous votre nom.
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