Peintres

Jacques Majorelles (1886-1962)

Mis à jour : mardi 30 septembre 2014 13:45

Fils de Louis Majorelle, talentueux ébéniste de l'école de Nancy, Jacques Majorelle découvre l'Egypte en 1910 puis y retourne en 1913. Il se rend au Maroc en 1917. Au début des années 20, sur l'insistence de Lyautey, il décide de s'installer définitivement à Marrakech.

Majorelle découvre alors les kasbahs et les souks de l'Atlas qu'il peint avec ferveur. Il fréquente principalement la vallée d’Ouneila jusqu’à Ouarzazate. Il expérimente de nouvelles techniques de peinture à rehauts métalliques d'or et d'argent.

Auteur d’un célèbre livre sur les kasbahs, Jacques Majorelle prouvait, à travers ses tableaux, mieux encore qu’à travers son livre, qu’il avait gardé de ces régions, comme au premier jour, la ferveur enthousiaste et l’esprit passionné qui convenaient à un peintre curieux de toutes choses. Sa vision apparaissait comme marquée à tout jamais par cette merveilleuse lumière, ces réfractions hallucinantes et les réfractions hallucinantes et changeantes clartés de ces contrées.
Ses œuvres mettaient en évidence l’architecture berbère, celles des montagnes, avec leurs villages où dominaient les constructions de pierres plates, mais aussi celles des plaines et oasis, faites de pisé et de briques de terre. De ses compositions, se dégageaient naturellement un parti-pris de simplicité et de netteté, une grande précision et une recherche de mise en page d’un effet décoratif volontairement souligné.
Le 15 octobre 1930, s'achève le tirage des "Kasbahs de l'Atlas", édité en 520 exemplaires (Lucien Vogel, Jules Meynial, Paris)
..."ce sont les œuvres peintes au Maroc , dans l'Atlas, et reproduites avec leurs rehauts de métal or et argent, dont Mr Vogel a formé un important cahier d'art."
Malgré l'écho donné à cette publication, l'ouvrage ne connaît pas un grand succès commercial, à cause de la grave crise financière de l'époque...
Après la Seconde Guerre mondiale, c'est dans sa maturité, en pleine possession de sa technique et de son style que Jacques Majorelle aborde le thème presque exclusif des nus noirs...." Bronzes vivants, les femmes d'Afrique sont graves et belles, leurs attitudes semblent stylisées, comme celles des personnages des bas-reliefs antiques."
Les œuvres de Jacques Majorelle ne sont pas dans le domaine public; elles sont protégées du vivant de leur auteur jusqu’à 70 ans après son décès.
Il n’est donc pas possible de reproduire ses œuvres issues de livres ou autres supports le concernant, sans autorisation de l’Adagp.
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